• BILLET D'HUMEURL'Auto-partage est un concept encore meconnu en France, mais il est très en vogue dans des pays comme l'Allemagne, la Suisse, les pays-Bas, toujours en pointe en matière d'écologie...



    • Un produit urbain et bobo...fait pour les prolos.

    C'est parce que je pense à renouveler ma voiture, qui arrive en fin de vie, que je me suis intéressé à l'Auto-partage, et à me pencher sur ses avantages qui sont nombreux et réels. Produit urbain et bobo par excellence, l'auto-partage , à ne pas confondre avec le co-voiturage, permet de faire de substancielles économies sur son budget "transport" et c'est pour ça qu'il peut intéresser aussi les prolos.

    Complément idéal des modes de circulation douces, comme le vélib à Paris, et des transports en commun, l'auto-partage vous séduira et vous permettra de "désaprendre" le modèle économique dominant : être propriétaire de son "cher" véhicule, et donc aussi, de prendre quelques bonnes habitudes en vue du passage au Socialisme, et de l'abolition de la propriété  dont je vous parlais dans le billet précedent.


    • Qu'est-ce que l'Auto-partage?

    Dans la pratique, l'auto-partage permet de louer un véhicule quelques heures , voire une journée pour satisfaire un besoin de déplacement ponctuel, par exemple : aller chercher un meuble que vous avez commandé chez Ikéa, vous rendre à un entretien d'embauche dans une zone industrielle isolée, partir en soirée entre amis etc. on peu tout imaginer ! L'auto-partage risque bien de faire de l'ombre aux loueurs de voitures !

    Les sociétés d'auto-partage se développent de plus en plus dans les grandes villes de France comme Toulouse, Lyon, Strasbourg, Bordeaux etc. et même chez moi, à Poitiers, avec Autolis !

    En revanche, en région parisienne, hormis à Paris où 2 sociétés font la pluie et le beau temps : Caisse Commune et Mobizen, ( il y'en a 3 autres) point de service d'Auto-partage pour les banlieusards si ce n'est à Vitry-sur-Seine (94). C'est très frustrant, mais les choses évoluent très vite, et ces prochaines années, l'auto-partage sera promis à un très fort développement. Gageons qu'un service d'auto-partage sera proposé à Sénart où j'habite ! D'après les études disponibles, un véhicule en auto-partage remplace avantageusement 8 à 10 véhicules en circulation !

    L'auto-partage vous permet donc de disposer d'une voiture sans les contraintes de la possession : l'entretien, l'assurance, le carburant, le remboursement d'un prêt etc.  Un véhicule neuf est mis à votre disposition sur une place de stationenment réservée dans un parking, et, sur simple réservation téléphonique jusqu'à 2 mn avant la course, vous pouvez disposer du véhicule. Une souplesse de fonctionenment très appréciable

    Grâce à votre carte d'abonné, vous pouvez démarrer le véhicule et vous n'avez même pas à vous préoccupez de payer l'essence, celle-ci est comprise dans votre abonenment, et on vous remettra une carte pour faire le plein gratuitement. Pour en savoir plus sur l'Auto-partage, vous pouvez consulter ce site.


     

     

     






     

     



     


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  • BILLET D'HUMEURDans la continuité de mon billet sur l'abolition de l'argent, on peut pousser plus loin la réflexion, par exemple, sur la nécessité ou non de remplacer l'argent par un autre moyen d'échange ( le troc?) mais alors, qui soit facilement accessible à tout-un-chacun, ce qui implique de remettre à plat la notion de "valeur"des biens et services échangés.

    Car, dans une société Capitaliste, ce qui crée de la valeur, c'est d'une part,  l'existence d'un besoin à satisfaire et d'autre part, la rareté ou l'abondance de l'objet de l'échange... Ne dit-t'on pas "ce qui est rare est cher???" Donc, on en revient toujours à la capacité de satisfaire un besoin...

    Je ne sais pas pour vous, mais moi, je ne sais pas comment est déterminé le prix d'un produit... c'est je pense, une notion assez nébuleuse pour la plupart d'entre nous ! Sauf pour ceux qui ont fait une école de commerce... Les capitalistes jouent sur cette ignorence collective, et je suis persuadé qu'on se fait plumer en payant un prix exorbitant des produits qui vaudraient bien moins cher si nous avions comment sont composés les prix.

    Dans la perspective de la disparition de l'argent, on ferait du même coup tomber la notion de propriété, puisque la propriété suppose "d'acheter" quelque chose...A ce propos, pour l'anegdote, ma belle-mère, qui est une capitaliste convaincue, est toujours effrayée quand j'aborde ce sujet : elle pense URSS, kolkhose...et qu'on viendrait lui saisir sa maison !!! Ca m'a toujours beaucoup fait rire... Certes, sans argent, la propriété tomberait d'elle-même, mais ce n'est pas pour ça qu'on viendrait expulser les gens de chez eux ! La réaction de ma belle-mère le prouve : l'attachement viscéral de beaucoup de personnes à la propriété à quelque chose  qui a trait au besoin de sécurité : je possède, donc je suis en sécurité !

    Moi, je vous pose la question : à t'on besoin de posséder pour être heureux? Prenons l'exemple des voitures. Dans les villes, de plus en plus de personnes ont compris qu'elles feraient de substancielles économies sur leur budget "voiture" en ayant recours à l'auto-partage plutôt que d'assumer seules l'entretien, l'assurance, le carburant etc. Ces personnes ne possèdent pas de voiture, elles en louent une pour quelques heures ou une journée, parfois un week-end, en fonction d'un besoin de deplacement précis...un coup de fil 5mn avant le départ, et une voiture est mise a leur disposition dans un parking !

    Reste à voir comment serait repartie la richesse produite. Il faudrait qu'elle soit redistribuée équitablement, en fonction des besoins de chacun : une famille nombreuse pourrait recevoir une plus grande maison et 2 voitures par rappport à un couple sans enfant ou un célibataire... La société de la gratuité pourrait ressembler à un vaste "self-service".

    Beaucoup de problèmes qui découlent du manque d'argent ou de son inégale redistribution seraient réglés : les vols, la délinquance les trafics de l'économie parallèle dans les quartiers etc. Plus de tentation : l'objet de crime aurait disparu ! Si nous avons des comportements déviants dans la société, c'est la plupart du temps lié à l'argent ! Mémé Liliane ne pourrait plus faire circuler des enveloppes en dessous de table pour les politiques !!! Faut bien qu'elle est conscience que ses milliards, qui dorment dans des coffres-forts en Suisse ou à Singapour, elles les emportera pas avec elle dans la tombe...

    Reste plus qu'à prendre notre bâton de pelerin pour prêcher la bonne parole et convaincre le maximum de personnes autour de nous de la viabilité du projet.

     

     

     

     


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  • BILLET D'HUMEUR



    C'est un fait, quelque soit son rapport personnel à l'argent
    , dans une société Capitaliste, il occupe une place centrale dans nos vies. Or, je vais sans doute en choquer certains, quitte à passer pour un urluberlu, mais je vous pose la question : l'argent est-t'il indispensable au fonctionnement de la société humaine?

    Moi, je suis convaincu que l'on peut parfaitement sans passer. Car finalement, avant d'être un moyen d'échange, l'argent est avant tout une arme de pouvoir et d'oppression. L'argent - et c'est mis spectaculairement en évidence en ce moment avec les scandales de corruption à la tête de l'Etat - il y'a la petite minorité de parasites qui s'en gobergent, qui se votrent dans l'indécence et le déshonneur, et la majorité silencieuse et laborieuse, c'est-à-dire nous, qui en manquons cruellement et qui suons le burnous pour pouvoir vivre correctement dans cette société où tout s'achète et tout se vend !

    Si vous suivez ce blog depuis un moment, et même si vous attérissez ici pour la première fois, il ne vous aura sans doute pas échappé que je ne suis pas, à proprement parler,  un putain de Capitaliste : le titre et le slogan de ce blog donnent la couleur je pense pour me situer sur l'échiquier politique ! Mais, au delà de la société Socialiste à laquelle j'aspire, je formule un voeu pour l'humanité, qui lui rendrait un fier service : que l'homme abolisse l'argent !

    Oui, vous avez bien lu : je rêve que l'argent disparaisse un jour de nos vies. Si nous y parvenions, alors l'homme s'affranchirait vraiment, et se libererait de l'exclavage. Nous nous croyons libres de nos choix, nous pensons avoir abolit l'exclavage en 1848 en France, mais il n'en est rien : nous sommes toujours exclaves de l'argent !

    Nous n'aurions alors plus besoin de travailler pour "gagner de l'argent" ou "gagner sa vie" -comme si la vie avait un prix, une valeur tssst.... - mais pour faire fonctionner la société et satisfaire les besoins de tous ! Nous n'aurions plus besoin d'acheter quoi que ce soit, juste à nous servir pour satisfaire nos besoins. C'est d'un véritable renversement des valeurs dont je vous parle !

    Imaginez une société où tout serait gratuit :  une société où on aurait plus à perdre sa vie, - et parfois hélas sa santé - à la gagner !  A moins, biens-sûr, d'être un(e rentier(e) comme Paris Hilton ou de s'appeler Liliane Bettencourt... Si tout était gratuit, nous n'aurions plus besoin de nous échiner à gagner un salaire indécent, qui ne permet pas de vivre correctement,  tout ça pour engraisser quelques capitalistes avides....

    Nous travaillerions uniquement pour satisfaire nos besoins et donc la souffrance au travail, induite par la pression du système Capitaliste, disparaitrait complétement. Le travail deviendrait gratuit et, avec lui, tout les biens et services que nous consommons. Nos échanges n'auraient tout simplement plus de valeur. Et ça, c'est une vraie Révolution pour le coup !!!

    Voilà une vraie question à soumettre au Bac philo l'année prochaine tiens.... Nos échanges ont-t'ils besoin d'avoir de la valeur pour s'effectuer??? Qui veut plancher? Moi j'estime que la vie dans ce bas monde, et la satisfaction des besoins qu'elle induit ne doit pas avoir de prix.  Répondre à cette question, c'est accéder à la sagesse...

    Tant de gens à travers le monde souffrent et sont malheureux à cause de ce putain de pognon !  Abolir l'argent réglerait bien des problèmes dans le monde : au delà du problème évident de la pauvreté qui serait réglé, on resoudrait aussi pas mal de dégâts collatéraux : la violence, les guerres... le monde vivrait alors en harmonie et en bonne intelligence.

    L'être humain retrouverait sa dignité et sa place dans la société : il n'y aurait plus de castes de privilégiés  et de citoyens de seconde zone, traités comme de la merde parce qu'ils sont pauvres. On ne serait plus maltraités et méprisés parce qu'on est jugé à l'aune de la "valeur ajoutée" et donc de la position sociale qu'on occupe dans la société, une manière d'abolir la hierachie entre les hommes...Il n'y aurait plus de problème de dettes à rembourser avec les sacrifices que les Capitalistes nous infligent, tout ça ne serait plus qu'un mauvais souvenir !

    La véritable question, la clé de voûte du problème est celui-ci : sommes-nous capables, dans notre imaginaire collectif, dans notre représentation du monde et notre shéma de pensée de nous libérer de notre dépendance à l'argent?

    Pour la plupart d'entre nous, ce devrait être possible, mais comme je l'ai dit plus haut, l'argent n'est en fait qu'un moyen d'oppression et de domination. Une petite minorité d'hommes sur cette planète l'ont bien intégré et ne sont pas prêts à lâcher ce formidable pouvoir qu'ils exercent sur les autres. Pour que ce projet voit le jour, il faudra qu'ils se soumettent ou qu'ils se démettent. Abolir l'argent, c'est donc donc détruire une arme d'oppression et de domination, c'est remettre en cause la notion de pouvoir.

    Alors chers lecteurs, c'est à une véritable Révolution des consciences qu'il faut s'atteler, convaincre, en fin de compte, que le Bonheur, c'est d'aimer et d'exister, non d'amasser...pour precher la bonne parole, j'ai besoin de vous : que ceux qui ne m'ont pas rangé définitivement au rang des fous en liberté et qui veulent me rejoindre dans cette croisade anti-argent lévent le doigt et se fassent connaître...y'a du boulot !!!







     






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  • argent...en fumée !



    L'Europe est en proie à la plus grave crise de son histoire.
    Une crise multiformes : économique, financière, sociale, politique, et enfin morale.  On nous explique qu'à l'instar de la Grèce, nos pays surendettés doivent maintenant se serrer la ceinture comme jamais et liquider les acquis sociaux, et qu'il faut d'urgence réduire la dette et le déficit public pour revenir dans les clous voulus par les marchés financiers et le pacte de stabilité...

    Mais enfin, pourquoi diable la dette publique des pays européens à t'elle à ce point explosée si ce n'est pour sauver le système financier international, qui appelait , fin 2008, les états à la rescousse?

    Les états, contraints et forcés, ont donc accepté de venir en aide aux banques, menacées par une vague de faillite généralisée à la suite de la crise des "subprimes" américaine, en leur prétant des centaines de milliards en éspérant naïvement leur redonner les moyens d'exercer leur métier : financer l'économie et prêter l'argent dont ont besoin les particuliers et les entreprises.

    Seulement, les banques préferent speculer et placer l'argent qu'on leur confie sur les marchés financiers pour faire du fric avec du vent. Et, après avoir été sauvées par les Etats et s'être refait une santé en recommançant à cracher des dividendes pour les actionnaires, elles se retournent à présent contre leurs bienfaiteurs ( les états) et exigent que ceux-ci réduisent drastiquement les dettes provoquées par leur sauvetage ! Un peu comme si vous intentiez un procès à un pompier qui vient de vous sauver de votre maison en feu !!!  Cela montre bien toute la perversité et l'amoralité du Capitalisme.


    • Un remède de Cheval


    Certes, si nous avions des dirigeants un peu couillus et qui faisaient correctement leur boulot, c'est à dire servir l'intérêt général et les intérêts de la population au lieu d'être au service d'intérêts privés, rien de tout cela n'aurait été possible. Ils auraient renvoyé pêtre les marchés financiers en refusant tout net d'appliquer la potion amère que ceux-ci leur recommande... et mieux : ils les auraient contraints à rembourser jusqu'au dernier centime les sommes collosales engagées, quitte à aller se servir sur le compte des banques si nécessaire... au lieu de cela, nos dirigeants carpettes préferent se coucher devant les exigences des marchés fianciers qui appliquent depuis toujours le bon viel adage : " privatiser les profits et socialiser les pertes" .

    Alors que faire? Quand on parle de centaines de milliards d'euros de "dettes", il faut bien comprendre que ce n'est qu'un jeu d'écritures comptables, et non de l'argent en billets sonnants et trébuchants, autrement dit c'est "virtuel". C'est juste une ecriture qui passe d'un ordinateur à un autre.

    Alors, soyons fous et décrétons l'annulation de la dette des états, de -presque- tous les états de la planète, du premier jusqu'au dernier ( a l'exception des paradis fiscaux, faut pas déconner non plus!) ainsi, plus aucun pays ne devrait d'argent à un tiers et chaque pays pourrait repartir sur des bases saines.

    Et pendant qu'on y est, soyons ambitieux , allons encore plus loin et supprimons purement et simplement l'argent ! Vous imaginez : TOUT SERAIT GRATUIT ...POUR TOUT LE MONDE !  Pouvez-vous seulement vous représenter  ce que serait de vivre dans un monde sans argent??? J'entend déjà les cris d'orfraie  de ceux qui pensent que ce n'est pas possible. Bien sûr que si, la seule question valable est celle-ci : serions-nous capable de nous libérer de notre dépendance à l'argent? Dans notre tête plus qu'autre chose d'ailleurs...

    Car l'argent ne sert en fait qu'à une seule chose : dominer les autres, exercer un pouvoir sur eux.  Car l'argent, il y'a ceux qui en ont et ceux qui en manque cruellement, d'où ce pouvoir de domination de ceux qui en ont sur ceux qui en manquent. Et puis l'argent n'est pas indispensable aux échanges humains, faut-t'il  que les choses aientobligatoirement de la valeur pour être échangées???

    Nous travaillerions tous gratuitement et, en échange, nous n'aurions qu'à nous servir pour satisfaire les besoins de la vie courante... Vous avez besoin de remplir votre frigo? Pas de problème : vous vous servez dans les rayons des magasins sans passer à la caisse,  Vous devez prendre votre voiture? vous remplissez votre réservoir d'essence gratos à la pompe, vous devez aller chez le médecin? La consultation est gratuite etc. Bref, tout, absolument tout , est GRATUIT !!! Plus besoin de salaire donc.

    Bref, c'est total Bonheur et on supprime du même coup le nerf de la guerre et des souffrances humaines : L'ARGENT. Plus de pauvreté ( et pour cause) plus de guerres... Ca va même au delà du Socialisme, car dans une société socialiste, même idéale et sans defauts, on n'a jamais osé remettre en cause l'argent !

    Gonflée comme idée et pourtant...ne serait-ce pas LA solution? Le problème, comme je le disait plus haut, vient plutôt de notre incapacité collective à nous représenter un monde sans argent ...

    Exprimez-vous pour me donner votre point de vue, j'attend vos commentaires avec impatience !

    voilà à quoi pourrait servir l'argent...





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  • En région parisienne, mais aussi en Province, des groupes d'étudiants s'organisent en une sorte de << mutuelle des fraudeurs >> pour les transports publics, afin de prendre en charge le coût des amendes. Ils entendent ainsi militer pour la gratuité des transports collectifs.

    Le principe rappel celui des tontines : un groupe de personnes ( en l'occurence des étudiants ) se cotisent, entre 5 et 10 € par mois, pour mettre dans un "pot commun" qui sert ensuite à rembourser aux membres le coût des amendes de chacun. Des fonds qui sont tout juste suffisants pour rembourser l'intégralité des amendes en fin d'année, puisqu'il ne reste generalement que quelques euros dans la caisse, le but n'est donc pas faire des benefices...

    La fraude dans les transports collectifs, ce n'est pas un sport, comme certains voudraient nous le faire croire, car il faut tout de même avoir le goût du risque, mais plutôt une nécessité, faute de moyens pour beaucoup de personnes, notamment pour les banlieusards qui habitent en grande couronne, et qui doivent très injustement s'acquitter d'un coût prohibitif du fait de leur éloignement de la capitale, alors même qu'ils sont les plus suseptibles  de subir les avaries et les retards.

    Je rappelle que le NPA a mené campagne pendant les elections régionales autour de la question des Transports en commun gratuits pour tous et toutes, et que certaines villes ont fait ce choix politique - car s'en est un - comme Aubagne ou Chateauroux.  Il est toujours bon de rappeler que nous payons 2 fois les Transports en commun : à travers les impôts locaux et ensuite en achetant un ticket !

    Les mutuelles de fraudeurs sont donc un excellent moyen de faire pression sur le pouvoir politique pour rendre réellement accessible à tous un besoin et un droit fondamental : celui de pouvoir se deplacer !


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