• Patrick Sebastien, c'est un mec qui impose le respect, quoi qu'on en pense...
    Saltimbanque, animateur de télévision, président de club de rudby et maintenant d'un "mouvement de pression" citoyen qu'il a baptisé le DARD... tout un programme ! Ce mec est un touche-à-tout, mais je pense qu'il prend son kif comme ça.

    Je voulais lui témoigner ma sympathie et je lui souhaite de réussir l'objectif qu'il s'est fixé avec son "DARD" : faire bouger les politiques, les contraindre à répondre aux besoins sociaux de la population, ce pour quoi, au demeurant, ils ont été élus ! Moi, mon dard, je sais aussi en faire bon usage, t'inkiet, lol !

    Si vous êtes intéressé pour sus...euh... rejoindre le DARD de Patrick Sébastien, aller donc faire un tour sur le site : http://www.le.dard.com/ en attendant, je lui laisse la parole.


     


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  • Les salariés de l'usine Sodimatex de Crepy-en-Valois (60) ont de nouveau occupés leur usine qui doit être délocalisée et laisser sur le carreau les salariés. Ils menacent toujours de faire sauter un réservoir de gaz dans la cour de l'usine et exigent des indemnités de départ décentes et à la hauteur de leur ancienneté. Faute de quoi, ils mettront leur menace à execution.

    Si ont peut déplorer qu'ils se battent non pour sauver leurs emplois et le maintien de l'activité sur le site, mais sur le montant du chèque de départ, il n'en demeure pas moins que par cette action spectaculaire, ils entendent se faire respecter.

    Comme l'affirme Xavier Mathieu, le leader des "Continental" autre usine du département à avoir fermée et qui est venu les soutenir, les véritables irresponsables, ce ne sont pas les salariés en lutte, mais ceux qui les poussent, par leur intransigeance, a de telles extremités.


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  • Depuis les emeutes de Novembre 2005, qui, on s'en souvient, avaient tenues le haut du pavé de l'actualité pendant 3 semaines, qu'est-ce qui a changé dans les banlieues françaises? A vrai dire, à part les promesses non-tenues de Sarkozy et le plan "anti-glandouille" de Fadela Amara qui a fait long feu...pas grand'chose !

    Les banlieues sont toujours ces endroits de relegation sociale , abandonnés des pouvoirs publics, où l'avenir est bouché. Et apres, on s'étonne que les jeunes s'abtiennent massivement d'aller voter : quand on est considéré comme un citoyen de seconde zone, à quoi bon aller voter si c'est pour pisser dans un violon?

    Les autorités ne voient les banlieues que comme des zones de non-droit - qu'ils ont eux-mêmes contribués à créer - et leur action dans les quartiers se limitent à des contrôle d'identité au faciès et des descentes de police musclées sans jamais se remettre en cause et se demander pourquoi on en est arrivé là.

    J'ai la chance de ne pas habiter l'un de ces quartiers qui subit de plein fouet la violence sociale, l'exclusion et la misère. Beaucoup de familles aujourd'hui, en sont à 50 euros près pour boucler ou non leur budget, voilà une réalité que le sieur Sarkozy de Nagui Bosca sous les ors de son palais, et bien loin de connaître !!!

    J'habite à la campagne où la misère ne s'étale pas au grand jour comme dans les zones urbaines "sensibles" mais elle y est tout aussi présente, elle est simplement cachée. Parce qu'à la campagne, tout le monde se connaît ou presque, et qu'on a peur du "quant dira-t'on", alors on se baricade chez soi, parce qu'on a honte...

    Depuis l'arrivée de Sarkozy au pouvoir, les habitants des banlieues "sensibles" sont stygmatisés comme jamais : il y'a d'abord eu la déclaration de guerre sur la dalle d'Argenteuil avec les fameuses "bandes de racailles" a "nettoyer au Kärcher" et un débat sur l'identité nationale plus tard, les jeunes des banlieues sont toujours aussi massivement en échec scolaire et au chômage. La crise ayant déferlée, elle a finie  d'achever ces quartiers où règne la désespérance.

    Mais les plus dangereuses bandes de racailles de France, ce sont bien celles du MEDEF et de L'UMP !!! Les p'tits caïds des banlieues ne sont que du menu frotin à côté des délinquants en col blanc qui saignent les Français comme des gorets. Combien de temps allons-nous encore nous laisser faire???

    Même quand on est diplômé dans une banlieue, on est pas sur un pied d'égalité avec les autres jeunes diplômés. Bien sûr, on a médiatisé quelques uns qui ont réussis à s'en sortir et ont monté leur boîte, grand bien leur en fasse, mais pour un qui réussit, combien de milliers d'autres laissés pour compte?

    Encore que...notre camarade de Lyon, Salim Messad, diplômé d'une école hotellière, était le seul de sa promotion à ne pas avoir trouvé un emploi à sa sortie de l'école, dans un secteur pourtant réputé "en tension" où il ne devrait avoir logiquement aucune difficulté à trouver un emploi. Sans doute n'avait-t'il pas le profil de l'emploi...aujourd'hui, il est toujours SDF.

    Si on veut postuler à l'Epad par exemple, mieux vaut s'appeler Jean Sarkozy que Mohamed El rachid n'est-ce pas.

    Il y'a une réalité tenace en France : quand vous venez d'un quartier populaire, vous êtes "marqué socialement" et ont veut absolument vous faire rentrer dans des cases.  Quand tu habites ces quartiers-là et que tu as la chance de "décrocher un emploi" ( c'est un peut comme quand tu fais du manège, faut décrocher la queue du mickey tu vois...)  qu'est-ce que les travailleurs sociaux et le Pôle emploi te proposent : 

    T'est black? Pourquoi pas devenir vigile dans un supermarché? T'est arabe? Pourquoi ne pas aller travailler chez le turc du coin pour servir des kebabs... sinon, y'a toujours livreurs de pizza, le nettoyage industriel, le batiment etc. Bref, on voit bien dans quels boulots de merde, pénibles et dégradés on veut enfermer les jeunes des banlieues... leur a t'on demandé quel était leur objectif professionnel? Leur a-t'on laissé une chance de les réaliser? Non.

    Et par dessus le marché, alors que les employeurs sont bien content de trouver cette main-d'oeuvre docile, taillable et corvéable à merci, s'ils ont le malheur de ne pas avoir de papiers en règle, on les traquent comme des bêtes, parce que, bien entendu, on les rend responsables de leur situation administrative, peu importe qu'ils vivent en France depuis des années, qu'ils paient des impôts et envoient leurs mômes à l'école...

    Vous comprendrez qu'entre la vie de galèrien auquelle notre société condamne sa jeunesse et l'argent facile des trafics et de l'économie souterraine, qui leur permet souvent de faire vivre toute leur famille, un certain nombre de jeunes des cités ont vite choisis. Que voulez-vous, le crime paie plus que la légalité, c'est un fait ! Et ce n'est pas les élites qui nous dirigent qui montrent l'exemple...

    C'est à la société de changer son regard sur la banlieue, et aux pouvoirs publics et aux employeurs d'offrir d'autres perspectives à sa jeunesse, comme par exemple, une vraie formation, un véritable emploi, à temps plein, choisi, pérenne, et correcetement rémunéré pour pouvoir vivre décemment et non a être condamnés à la pauvreté.

    Si les pouvoirs publics s'intérrogaient sur les véritables racines de la délinquance, ils lutteraient véritablement contre la pauvreté, au lieu de s'en prendre aux pauvres et de raboter leurs droits. C'est la misère et l'exclusion sociale qui génére de la violence, et de la délinquance !

    Aujourd'hui, nous subissons la loi du plus fort, celle de la classe bourgeoise dominante, mais demain, si nos luttes convergent dans un "tous ensemble" déterminé à leur faire mordre la poussière, nous pouvons imposer une autre société, pour un monde meilleur !






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  • Une partie des salariés du samu social de Paris ( une centaine de personnes sur un effectif de 600 ) sont en grève depuis 10 jours. Un conflit qui est aussi une première dans l'histoire de l'institution fondée en 1993 par Xavier Emmanuelli.

    Il y'a quelque chose qui ne tourne pas rond dans le p'tit monde de l'Humanitaire. Pour une structure qui prétend lutter contre la misère, on ne peut pas dire qu'elle donne le bon exemple en interne !

    D'après Julie, une salariée gréviste de 24 ans, la situation était latente depuis longtemps : << On est la belle vitrine de l'Etat, mais quand on lève le rideau, c'est honteux >> affirme t'elle sans enbages. Fichtre...mais que se passe-t'il donc au samu social?

    • << L'Institution lutte contre la précarité, mais elle en crée >>

    Naima est permanenciere au 115. C'est de ce service qu'est partie la grève. << Au début, on protestait contre le projet d'enregistrement des appels, mais ça a été l'étincelle pour toutes les autres revendications.>>  raconte la jeune femme.

    Engagée en Novembre, elle reçoit les coups de fil des sans-abris. 7h d'affilées, pour 1.100 euros net par mois. << Je ne cours pas après la paye, si je suis là, c'est par vocation. Mais aujourd'hui, je ne peux plus rester: le salaire que je gagne me met en difficulté. C'est ironique: l'institution lutte contre la précarité, mais elle en crée >>
    Julie appartient aux équipes mobiles d'aide (EMA) aussi appelées << maraudes>>, ces camions qui tournent dans Paris pour aller à la rencontre des SDF entre 20h et 5h du matin. Arrivée depuis 10 mois, elle enchaine son deuxième C.D.D

    Parmi les revendications des "maraudeurs", le versement d'une prime de risque, physique et psychologique. << Nous faisons face a des situations délicates: nous pouvons nous retrouver avec des personnes agressives, armées ou psychotiques. C'est un métier usant: nous sommes confrontés à la misère au quotidien, et aux décès parfois de nos hebergés. Pour toutes ces situations, il n'existe pas de cellule psychologique ou d'espace de parole pour extérioriser >>

    Pour ne rien arranger, le Samu social à un statut juridique batard, celui de G.I.P ( Groupement d'intérêt public) financé par une kyrielle d'autorités de tutelle, qui rend la Gouvernance kafkaiënne ! Du fait de son statut, le Samu social n'est pas soumis au code du travail, ce qui permet toutes les dérives. Les salariés ne béneficient pas non plus d'une convention collective.

    Quant à l'accueil des pensionnaires dans les centres, il se fait dans des locaux insalubres et défaillants ou l'insécurité et l'impossibilité d'y faire garder son chien, dissuadent plus d'un SDF d'aller y séjourner...


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  • Comment Sarkozy veut tuer les départements en les asphyxiant financierement!

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