• Accueil

    "Quand le Gouvernement viole les droits du peuple, l'insurection est, pour le peuple et chaque partie du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs" Déclaration des droits de l'homme et du citoyen - 1789.
  • BILLET D'HUMEURLa situation est grave. Je ne vous apprendrai rien en vous disant que les libertés démocratiques et individuelles régressent en France, tout particulièrement depuis l'éléction de rase-bitume comme Président !

    Et avec la crise, ça ne s'arrange pas :les employeurs en profitent et ne se sentent plus pisser ! Ils licencient même en faisant des rapprochements hasardeux... Tant qu'à faire, autant utiliser le bouton nucléaire pour écraser une mouche...

    Jess n'est malheureusement pas la première victime de l'arbitraire des entreprises et ne sera surement pas la dernière... Elle a été licenciée pour "fait de blog" comme d'autres se retrouvent virés pour "fait de grève" . C'est pour ça qu'il faut très nettement sévir avec certaines "libertés" que prennent les employeurs vis-à-vis de la loi qui garantit ( en principe) la liberté d'expression et même celui de critiquer son employeur ou ses conditions de travail.

    Jess est une blogueuse qui tient une chronique sur Le Post.fr dans le style "Minute blonde" où elle y raconte des saynètes de la vie quotidienne. Le ton y est souvent acide, l'humour moqueur. Un genre de mix entre "Caméra café" et des brèves de comptoir. Jess précise qu'elle mêle fiction et réalité d'où la mention ajoutée en bas de ses billets : "Toute ressemblance avec des personnes réelles ou faits ressemblant ne serait qu'une pure coincidence".

    • Que lui reproche t'on?

    Jess inscrit une série de ses chroniques dans l'univers du travail. Dans la vie, elle exerce comme réceptionniste de nuit dans un hôtel. Elle n'a jamais mentionné le nom de son employeur et à toujours mis en scène des personnages à pseudonyme. Malgré ces précautions, Jess se retrouve aujourd'hui dans la tourmente...

    Son employeur a eu vent de cette chronique, apparement sur dénonciation téléphonique. Un de ses collègues se serait-t'il reconnu et aurait voulu se venger???
    C'est probable. Jess a été mise à pied, puis licenciée.

    Son employeur estime que la blogueuse aurait mis à mal l'image de l'hôtel en présentant ses personnages sous un jour peu glorieux ( l'un incompétent, l'autre faisant une remarque raciste, un troisième laron se ventant de sa vie sexuelle ... un autre personnage désigné sous le vocable "tetedenoeud"  ) l'hôtel accuse également notre blogueuse de s'être adonnée à sa chronique durant son temps de travail, ce dont elle se défend dans un post où elle avance ses arguments.

    Ecrire des billets dans lequel on fait alusion au monde du travail et a ses turpitudes est devenue une activité à haut risque en France... certains de ses collègues se sont certainement reconnus dans les histoires des personnages de sa chronique, même s'ils ne leur ressemblent en rien et on du faire le rapprochement avec ce qui se passe à l'hôtel... malgré qu'elle est pris soin de brouiller les pistes.

    Pour autant, Jess a t'elle nui à l'image de son employeur, comme il l'en accuse? Un licenciement pour faute est-t'il justifié alors qu'elle ne fait aucunement mention de son employeur ou de ses collègues ? La mention en bas de ses billets semble pourtant claire et vise précisement à se protéger contre ce genre d'ennuis...

    Le journal a décidé de l'aider, y compris financièrement, dans ses démarches pour se faire assister d'un avocat et défendre ses droits face à une décision aussi scandaleuse et réactionnaire ! A travers son cas, c'est un nouveau mauvais coup porté à la liberté d'expression dans notre pays !

    Nous ne devons pas les laisser faire, les blogueurs attaqués pour leurs écrits sont de plus en plus nombreux, cette situation doit cesser et ils doivent beneficier des mesures protectrices prévues par la loi sur la presse... La justice douit aussi se montrer plus intraitable pour défendre les libertés individuelles et la liberté d'expression !


    votre commentaire
  • Pour le 1er Mai, je ne me trouvais pas à Paris, mais à Poitiers, où j'étais descendu pour les vacances. La-bas, j'y ai retrouvé les camarades locaux du NPA, même si le défilé poitevin n'a rassemblé qu'environ 2.500 personnes. D'après ce que j'ai pu lire dans les médias, la manifestation parisienne à elle, rassemblée 45.000 personnes, pas la foule des grands jours, mais tout de même pas anegdotique !

    Petit come-back des propos des uns et des autres entendus au cours du défilé....


    votre commentaire
  • L'emission "Les infiltrés" de David Pujadas commence à se tailler une solide réputation polémiste. Lasemaine prochaine est programmé une emission intitulée " à l'extreme-droite du père" qui plonge dans les eaux troubles de l'extreme-droite Bordelaise.

    "Les infiltrés" ont enquêtés dans une ecole catholique hors-contrat de cette mouvance. Le journaliste de l'emission, se faisant passer pour un surveillant, à donc infiltré en caméra cachée un groupuscule intitulé "Dies Irae" et capté des conversations très choquantes, à côté desquelles Le Pen passerait presque pour un enfant de coeur...

    Avant même la diffusion du reportage, plaintes et menaces se multiplient de la part des parents d'élèves de cette école et de l'hebdomadaire facho "Minute" qui publie en une la photo du journaliste et lui taille un costard. Les mesures de protection autour des journalistes de l'emission et des locaux de la société qui a réalisée le reportage ont donc été renforcées.


    votre commentaire
  • Un groupe d'une dizaine de personnes, intermitentes du spectacle, et appartenant à un collectif de chômeurs et précaires d'Ile-de-France se sont introduits sur le plateau de France Televisions dans l'emission de Guillaume Durand et ont deployé une banderole et lus un communiqué pour appeler à une grève des chômeurs et précaires pour le 3 Mai. Vous pouvez d'ailleurs retrouver la declaration de la Coordination nationale sur le site de la CIP-IDF

    Le ministre de la culture, présent sur le plateau, Frederic Mitterand, a accepté qu'on les laisse s'exprimer pendant quelques minutes, dans un souci d'apaisement. Faute de quoi, de toute façon, ils se seraient quand même imposés.

    Dans le texte lu en direct à l'antenne, et transmis à L'AFP, les intrus se sont insurgés contre le chômage en ces termes : " les réformes de Pôle-emploi ou du RSA cherchent à nous coincer, un par un, pour nous faire accepter des emplois de 10h par semaine payés une misère, dans des secteurs difficiles"

    "Il faudrait accepter n'importe quel travail sous peine de perdre une allocation de survie, et qu'en plus, nous soyons reconnaissants ! Devrions-nous avoir honte de ne pas savoir nous vendre à n'importe quel employeur, honte de ne pas vouloir déménager pour un boulot, honte de ne pas aceopter tout et n'importe quoi , de ne pas plier, en somme, devant la raison économique?" peut-t'on lire dans le communiqué.

    C'est un avertissement sérieux au Gouvernement et à son représentant , Mr Mitterand, présent lors de l'émission : NON les chômeurs ne se laisseront pas faire ! NON, ils ne courberont pas l'échine devant l'infamie qu'on veut leur faire avaler !

    L'épreuve de force est engagée, ensemble, nous serons plus forts, ensemble nous gagnerons !




    votre commentaire
  • Je viens de recevoir un mail du comité de lutte unitaire PCF-POI-PS-NPA  de Montereau/Varennes sur seine, dans le sud seine-et-marne, invitant à une prochaine réunion publique :

     Samedi 7 Mai à 20h
     salle Pablo Picasso, rue des Vallées
    à Champagne-sur-seine


    Le comité de lutte pour l'interdiction des licencierments vous invite à venir reflechir à des actions et manifestations pour défendre l'emploi et riposter aux licenciements en cascade qui frappent la Seine-et-Marne.

    Je relais donc cette information auprès de mes lecteurs. Si jamais vous habitez la région et avez envie de nous rejoindre pour organiser la lutte tous ensemble, vous êtes les bienvenus, y compris si vous n'êtes encarté chez aucun parti !

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique